Elisa Houdry n’est pas un papillon. Voleter de brins d’herbe en petites fleurs avant le début d’une manche, très peu pour elle.
« En parapente, il arrive que les manches soient très longues. Parfois, nous passons plus de quatre heures sans poser le pied par terre. Un temps pendant lequel la moindre seconde d’inattention peut te faire perdre une compétition. Alors me disperser, avant même d’être en l’air, serait une précieuse perte d’énergie » explique la jeune femme.
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crédit photo : ABe
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