On a lu : "On ne peut pas prier pour la pluie et se plaindre quand on est mouillé"
Nature
Publi rédactionnel
Tout le monde connaît cette petite histoire sur des "gens des plaines" qui viennent s'installer en montagne et découvrent les plaisirs, mais aussi les contraintes de vivre en montagne.
C'est un peu l'histoire qui est arrivé à Simon Collins. Jeune, anglais, financier à La City, il a plus les qualificatifs du "monchu" que celui du vieux montagnard. Mais c'est avec une grande ouverture d'esprit que Simon va venir s'installer en montagne, dans le Beaufortain. C'est ce qui va lui permettre de comprendre un monde bien loin de la capitale anglaise, mais qui, quand on prend le temps de le connaître révèle toute sa logique, sa vérité crue, son caractère entier. "La montagne n'est ni bonne ni mauvaise, elle est" et elle forge les paysages comme les hommes.
Avec humour, Simon nous raconte comment il a apprit a connaître ce monde jusqu'à l'intégrer. Faire partie du "nous" qui s'oppose aux autres" quand on est anglais n'était pas chose facile, et Simon en sera changé à jamais.
La prise de conscience écologique de notre société a été accompagnée par une montée des extrémismes. Comme s’il fallait contre balancer des années de négligence, de dépravation environnementale et d’abus polluant par un stakhanovisme ascétique.
Pétris de bonnes intentions, et sensibilisés a grand renfort de campagnes racoleuses, beaucoup d’entre nous ont fait leur bilan carbone, pour découvrir que comme tout le monde, notre empreinte écologique est bien au-delà de l’acceptable.
Envahis d’un sentiment de culpabilité vis-à-vis des générations futures (et des milliards de terriens non nantis), l’étape suivante consistait à trouver des solutions pour rendre l’avenir plus radieux et pour ne pas vivre dans le péché de la sainte religion écolo.
Bien que la réalité mais surtout l’ampleur du problème et de ses racines (et ramifications) reste encore sujet à débat, de nombreux prédicateurs écologistes nous abreuvent de leur solution miracle pour soigner notre terre si mal en point. Il faut alors appliquer les solutions les plus extrêmes à une situation donnée comme irréversible, sans aucune certitude de leur pertinence.
Le fameux « principe de précaution » si cher à nos politiques ne semble plus exister quand il s’agît d’une solution de la dernière chance pour sauver la terre.
De l’envoi de particules dans l’atmosphère pour lutter contre l’effet de serre en passant par des navette spatiale de déchets nucléaires vers le soleil, les solutions les plus abracadabrantesques sont prêtes à être mises en œuvre par les gouvernements (et surtout par des industriels flairant la bonne affaire). A notre humble niveau, des solutions bon marché censées mettre un terme à l’excès capitalistico-polluant de nos modes de société actuels fleurissent, relayées par autant d’associations écologistes au fonctionnement et au financement pas toujours très clairs comme autant d’églises au sein de la religion écolo. Et chacune de ces paroisses de fustiger a qui mieux mieux les inconscients qui n’appliqueraient pas à la lettre ces poncifs.
Mais depuis l’avènement de l’écologie, le nombre de solutions radicales qui se sont révélées plus nocives que le problème sont pléthore.
Mais est-ce la terre qui est malade ou bien l’humanité ? Comment peut-on imaginer qu’un problème aussi complexe que le réchauffement climatique va trouver sa solution au sein d’une religion manichéenne ? Remplacer toutes les centrales nucléaires par des éoliennes est un délire irréaliste et dangereux. Pour autant, la solution éolienne n’est pas forcément à rejeter dans son ensemble. Dans certains cas, dans certaines conditions, elle peut être partie de la solution. De même pour les panneaux solaires. Oui mais voilà, on veut tout ou rien. On veut des solutions simples, radicales. Elles marchent ou ne marchent pas, mais il faut qu’elles soient blanches ou noires, efficaces à 100% ou à rejeter
Résultat des courses, l’individu lambda, avec son bilan carbone déplorable, ne sait plus à quel saint se vouer. Ayant appliqué X solutions miracle pour ce rendre compte a posteriori que son sacrifice à l’autel de l’écologie a été vain, le dépit et l’impuissance le pousse à la méfiance de tout ce qui à trait à cette religion. On retrouvera donc lambda dans les rangs des fidèles de la dernière église à la mode actuellement, celle du « advienne que pourra ».
Il fût un temps ou le terme d’environnement prévalait sur celui d’écologie. L’environnement c’est ce qui entoure l’humanité, ce avec quoi nous interagissons et avec lequel il faut trouver un équilibre durable.
C’est un concept qui nécessite des sacrifices de notre part. Mais pour êtres réellement mis en œuvre par l’humanité dans son ensemble, le problème et ses solutions doivent être évoquées dans leur réalité, sans superlatifs alarmistes. On joue peut être la fin du monde, mais la bande annonce américaine est galvaudée. L’approche « C’est pas sorcier » aura sans doute beaucoup plus d’impact à long terme que la version « Armageddon ».
A force de crier au loup, de faire peur a tout va et d’annoncer la fin du monde de manière inéluctable, le discours finit par se noyer dans le brouhaha des informations quotidiennes sur la grippe A, la crise économique mondiale, la chute de Ben Ali ou le tremblement de terre de Haiti.
Le terme d’écologie devient péjoratif de par l’extrémisme qui suinte au pied de ce mot. Oh, je sais bien ce que l’on va me rétorquer : « on a plus le temps pour faire de la pédagogie », « tu ne te rends pas compte que dans quelques années il sera trop tard ? ». Bien au contraire, je pense que l’urgence nous oblige à faire les choses bien, à dialoguer, à trouver des solutions concertées et multiples, à « donner du temps au temps » pour pouvoir trouver des solutions viables. Dans le cas contraire, l’écologie deviendra bientôt l’un des pires ennemis de l’environnement.
Ceux d'entre-vous qui le WE dernier étaient en forêt, notamment à la Gorge aux chats, ont pu constater qu'avec le soleil et des températures agréables pour une mi janvier, la nature semble s'éveiller comme au printemps.
Vous me direz, tant mieux, c'est agréable de ne pas avoir à se calfeutrer dans sa doudoune, parrer avec des gants... oui, mais ce réchauffement n'est pas sans danger.
Outre le risque de voir la végétation souffrir un peu plus tard quand le froid reviendra, nos amis les bêtes font n'importe quoi.
Ainsi, depuis une semaine, nous assistons à des promenades des dangereuses chenilles processionnaires du pin. Faite très attention à vous et vos chiens, les toucher est très dangereux ! Pire, la soie de leur cocon (très visible sur les pins des Trois Pignons) est elle aussi urticante.
Rappellons qu'il ne faut pas les approcher à moins d'une dizaine de centimètres car elle projettent leur poils urticants. Les gosses et truffes des chiens sont des cibles faciles.
Dans le même registre, la tique, petite bête que l'on rencontre habituellement jusqu'en octobre, mord encore en ce moment comme me l'a confirmé il y a quelques jours un ami photographe naturaliste. Là encore, la morsure n'est pas sans danger.
Explore Fund : The North Face peut soutenir votre projet
Nature
Jeudi 26 Janvier 2012 19:12
The North Face® lance un appel à projets européen à destination des associations à but non lucratif afin de soutenir les initiatives visant à sensibiliser les jeunes à la nature dans une démarche éducative et de santé environnementale. Les organisations peuvent s’inscrire directement en ligne sur le site internet Explore Fund™ en vue d’un soutien financier allant jusqu’à 2500€ . Le délai pour déposer les dossiers est prolongé au 24 février 2012.
Un nouvel appel à projets sera relancé le 1er mars 2012. Rendez-vous sur le site ! http://explorefund.fr
Montagne Pyrénées : Le projet d’extension de la station de ski de Piau-Engaly au tunnel de Bielsa… C’est fini !
Nature
Jeudi 26 Janvier 2012 12:55
Comme nous nous y attendions depuis plusieurs mois, le projet démesuré de remontées mécaniques depuis l’entrée française du tunnel Aragnouet-Bielsa pour rejoindre la station de Piau-Engaly ne se fera pas.
L’argent est le nerf de la guerre
Parti d’une idée purement politique entre l’ancienne présidente PS du Conseil Général et le gouvernement d’Aragon d’alors, de gauche, la réalité économique et financière mais aussi politique a rattrapé le projet en vol.
La réalité économique et financière : ni le département des Hautes-Pyrénées, ni la province d’Aragon , principal actionnaire d’Aramon, société de droit privé, n’ont l’argent pour s’engager dans un tel projet. La crise économique et financière a accentué la situation. On ne vit plus à crédit. Manuel Gueda, Président d’Aramon, ne cache pas que son entreprise vit des moments difficiles. Il a réussi à refinancer 90 millions d’Euros. Mais avec le niveau d’enneigement actuel, le pouvoir d’achat des clients espagnols qui baisse, il sera difficile à cette entreprise de rentabiliser les 150 millions d’euros d’investissement réalisés l’an dernier.
Concours vidéo Explos : en 2012, montrez-nous votre talent !
Nature
Vendredi 20 Janvier 2012 14:53
Vous pratiquez des sports outdoor ? Vous êtes fan de vidéo, de montagne et de montage ? Comme l'an dernier, le festival des films d'aventure et de plein air ariégeois Explos proposera un concours vidéo amateur cette année. L'édition 2012 du festival se tiendra à Ax Les Thermes du 16 au 20 mai.
Voici les précisions pour participer :
- Thème : libre, en rapport avec les sports outdoor (escalade, alpinisme, ski, spéléo, canyon, kayak, vol libre, Vtt …) - Durée du court-métrage : 15 mn maxi - Nombre : une seule vidéo par participant - Langue : français, les vidéos en langues étrangères devront être traduites ou sous-titrées - Date limite de réception des vidéos : 5 mai 2012 - Critères de participation : être un vidéaste amateur, ne jamais avoir réalisé de vidéo contre rémunération et ne jamais avoir présenté son travail devant un public hors cadre privé.
Le gagnant sélectionné par le jury sera invité durant toute la durée du festival, sa réalisation sera présentée durant le festival et des cadeaux lui seront offerts grâce à nos partenaires. Vous pouvez envoyer vos réalisations dès à présent, vos vidéos seront mises en ligne à partir du mois de mars sur le site d'Explos et sur Dailymotion. Chacune de vos œuvres sera visionnée par un jury de spécialistes
Pas de triple A mais un durcicement pour la sauvegarde de l'environnement
Développement durable
Lundi 16 Janvier 2012 21:59
Le Comité français de l’UICN a publié son analyse du bilan 2008 de la Stratégie Nationale pour la Biodiversité. Malgré tous les efforts déployés par la France pour stopper la perte de biodiversité, il y a peu de chance que les objectifs fixés pour 2010 aient été atteints en 2011 ! Si, le Grenelle de l’Environnement a permis de renforcer les plans d’actions les indicateurs restent principalement au rouge. ..... Aujourd'hui, que constate t-on ? Les populations d’oiseaux communs continuent de décliner ; l’urbanisation de nos campagnes se poursuit, l'augmentation des emprises par les infrastructures de transports poursuivent la fragmentation des espaces naturels, enfin, mais on pourrait allonger la liste à souhait, les espèces menacées sont toujours aussi nombreuses ! ..... ...... Bref, en attendant, l'Etat réforme son droit de l'environnement et rationnalise son outil répressif... Quite à y aller, autant le faire par ordonnance, cela évite bien des débats... C'est ce qu'a du penser le Conseil des Ministres car suite à une présentation qui leur a été faite le 11 janvier, le JO du 12 présentait l'ordonnance portant simplification, réforme et harmonisation des dispositions de police administrative et de police judiciaire du code de l'environnement ! Son but : harmoniser et simplifier les procédures de contrôle et de sanctions dans le domaine l'environnement. Son entrée en vigueur n'est toutefois prévue qu'au 1er juillet 2013. Faut dire, y a de quoi faire au vu des chiffres ! ....
Les bonnes pratiques dans la nature et pas seulement en montagne ou en escalade
Pollution
Lundi 16 Janvier 2012 21:44
A chaque sortie en forêt de Fontainebleau, j'assiste à des « dérapages ». Nous consacrons de trop nombreux articles de ce blog à ceux-ci… Accumulés, ils ont un véritable impact sur les sites et conduisent parfois à leur interdiction totale soit par leur propriétaire, soit par la mise en place de réglementation. Il est encore temps de réparer nos erreurs en ramassant un peu plus de déchets la prochaine fois, en évitant les zones fragiles, bref, en respectant la démarche suivante.
Les "7 plaies" du massif de Fontainebleau sont décrites sur notre site.
Sur fréquentation
Erosion
Mal fréquentation
Déchets
Industrialisation, urbanisation et économie
La nature est indomptable
...... Je respecte la faune et la flore. Je respecte les autres usagers en minimisant les bruits (pas de musique, de cris, de moteurs…). Je tiens mon chien attaché et aux ordres. Je ne déplace pas les pierres (éviter la construction de cairn : de nombreux animaux vivent sous les pierres). Je ne coupe pas les plantes mais je les prends en photo. Mes enfants font de même ! Bien entendu, je ne laisse aucune trace de mon passage. Le grimpeur brosse sa magnésie en partant, ramasse et remporte les déchets qu’il trouve (voir l’article sur leur retrait à Bleau par les bénévoles). Nos papiers toilettes, tampons et serviettes hygiéniques n’ont rien à faire en forêt. Quelle ignoble carte de visite ! Je me renseigne sur la meilleure façon de « faire » dans les bois.
L’accès au milieu naturel du public et l’exercice par ce dernier d’activités sportives, de loisir ou découverte, connaissent un certain nombre de limitations qui sont liées : - soit à la propriété des éléments naturels (parcelles, voies ou produits) - soit à la nature du milieu (forestier, cours d’eau) - soit à des mesures de police administrative, édictées par des autorités pour des motifs de sécurité, de protection du milieu ou de conciliation des usages.
Sont donc traités ici, les conditions d'accès et d'utilisation d'un site naturel au regard de la notion juridique de propriété, la réglementation s'appliquant dans les differents espaces naturels où se pratique nos activités, puis les limitations ou interdictions liées aux spécificités de nos sorties natures. Les prestataires d’activités de « découverte nature » peuvent s’inscrire dans une démarche plus globale d’activités de sports ou de loisirs s’exerçant en milieu naturel et utiliser notamment les mêmes supports d’activité : les Espaces, Sites et Itinéraires. Il nous est donc apparu opportun, dans une dernière partie, d’exposer le cadre législatif et réglementaire applicable à ces ESI, et issu de la loi sur le sport du 6 juillet 2000.
Diffusé depuis quelques temps sur quelques évènements outdoor comme ce week-end à l'Ice Climbing des Ecrins, nous sommes heureux de nous présenter notre premier teaser de présentation, réalisé par la team Les Collets, avec la participation de Phil Bence, Laurent Triay, Lionel Daudet, Romain Wagner pour les images. Merci à eux !
Sanctions pour non-respect de la règlementation dans un Parc National de montagne
Nature
Lundi 16 Janvier 2012 04:20
Vous n’avez qu’à bien vous tenir ! La loi, et, par voie de conséquence, le Code de l’Environnement, a tout prévu pour le respect de la réglementation dans les Parcs Nationaux de France, dans les Alpes, le Massif Central ou les Pyrénées. Et vous avez intérêt à bien tout connaître…. Si non, ça coûte cher. « Nul n’est censé ignorer la loi ». Des handicapés en ont récemment fait les frais à Cauterets, au Pont d’Espagne, dans le cœur du Parc National des Pyrénées.
Un tableau synthétise l'ensemble des infractions répréhensibles dans un Parc National, le type de contravention encouru et l'article du Code l'environnement qui fait référence à cette infraction. .... Et que dire de l’interdiction « de porter ou d'allumer du feu, notamment de fumer »… Selon l’article R331-67, fumer dans un Parc National est puni de la même manière que « de chasser ou détenir une arme pouvant être utilisée pour la chasse ». Les éleveurs et les bergers au coin de leur cabane d’estive ou de leur chalet d’alpage n’ont pas le droit de fumer......
Suite à notre note de lecture du 26 décembre dernier concernant le livre de Pascal Bruckner : "Le fanatisme de l'Apocalypse - Sauver la Terre, punir l'Homme" Vincent Laget, responsable de l’AFIS / AgroParisTech, nous a suggéré de proposer à nos lecteurs à la vidéo ci-dessus de la « Première rencontre AFIS / AgroParisTech », en présence de deux auteurs : Pascal Bruckner et Jean de Kervasdoué. Le principe de ces rencontres est d’aborder des thèmes divers sous l’angle scientifique et rationaliste en présence d’auteurs d’horizons divers qui présentent leurs ouvrages, puis échangent entre eux et avec le public présent dans la salle.
Puna, le chemin des origines dans les montagnes des Andes entre Argentine et Chili
Nature
Dimanche 15 Janvier 2012 02:18
Au nord de l'Argentine, dans la partie la plus élevée des Andes, des scientifiques ont découvert des « pierres vivantes » (appelées stromatolithes) composées de roches, d'algues et de bactéries, qui recèlent des indices sur les origines de la vie sur Terre...
Suisse : Quatre parcs naturels déposent leur candidature
Développement durable
Samedi 14 Janvier 2012 02:33
Quatre parcs naturels candidats ont déposé leur demande vendredi pour obtenir le statut de Parc d'importance nationale. Il s'agit des Parcs régionaux du Doubs (JU/NE/BE), du Jura vaudois (VD), de Pfyn-Finges (VS) et de Beverin (GR).
La décision tombera en septembre prochain après une évaluation menée par l'Office fédéral de l'environnement (OFEV), a indiqué vendredi le Réseau des parcs suisses. S'ils voient leurs voeux exaucés, les quatre parcs passeront de la phase de création à celle de gestion, qui dure dix ans. Après cette période, une nouvelle votation populaire aura lieu pour décider de la continuation du parc.
Parmi les quatre candidats, trois ont déjà obtenu un résultat positif dans les urnes durant leur phase de création.
Glaciers, précipitations et énergie hydroélectrique - "La gestion de l'eau face au changement climatique"
Développement durable
Samedi 14 Janvier 2012 00:
Les cours d'eau alpins approvisionnent 170 millions de personnes en eau. Le changement climatique va réduire fortement la disponibilité de l'eau dans les Alpes, mais aussi en dehors. La demande pour la ressource en eau va fortement augmenter de même que la concurrence entre les différents groupes d'utilisateurs. La CIPRA présente de façon complète dans son compact de 36 pages les conséquences du changement climatique sur la disponibilité de l'eau, des mesures et instruments politiques et des exemples de bonne pratique. En effet, seule une utilisation efficace de la ressource en eau est compatible avec l'environnement !
Le tout dernier rapport de synthèse de la CIPRA, le compact " La gestion de l'eau face au changement climatique ", est téléchargeable dès maintenant
D'autres rapports de synthèse sur les thèmes de l'agriculture, du tourisme, de l'énergie, de la protection de la nature, de la construction et de la rénovation, territoires autosuffisants en énergie, des transports et de l'aménagement du territoire sont disponibles.
Vers une spécificité reconnue des écoles de montagne
Développement durable
Vendredi 13 Janvier 2012 14:08
L'ANEM (Association Nationale des Elus de la Montagne) avait fait une démarche auprès de Luc Chatel, Ministre de l’Education Nationale, pour faire reconnaitre la spécificité des écoles de montagne. La publication hier d'une circulaire sur les écoles de montagne et l’élaboration de la carte scolaire est sans doute un premier pas vers cette reconnaissance Tous les départements de montagne sont concernés. Une démarche en faveur du développement des vallées.
Par ailleurs, l’auteur de l’article de Tarbes-Infos, Louis Dollo, qui est également notre collaborateur, apporte son point de vue à la réaction du Parc National. Avec l’élaboration et la mise en place des Chartes des Parcs Nationaux en France, nous aurons certainement l’occasion de revenir sur ces sujets
Le flocon vert pour les stations de ski : un label pour des pistes plus vertes
Réchauffement climatique
Mercredi 11 Janvier 2012 19:41
Alpes, Himalaya, glaciers de Patagonie, Pyrénées : on l’a évoqué à maintes reprises dans ces colonnes, les régions montagneuses ne sont pas moins exposées que les autres au réchauffement climatique. Habitants et touristes ont toutefois un rôle à jouer pour réduire son impact. Déjà auteur d’un éco-guide pour les stations de sports d’hiver, l’association Mountain Riders souhaite désormais mettre en place un label vert similaire au pavillon bleu pour les plages, le « flocon vert ».
Les stations se verraient ainsi accorder de un à quatre flocons verts selon leurs efforts en faveur du développement durable mais aussi d’un gestion tournée vers le social. Elle seront ainsi récompensées également pour le traitement de leurs personnels et leur accessibilité.
Un nouveau regard sur le cycle de l'eau dans l'Himalaya
Climat/Météo
Mardi 10 Janvier 2012 21:50
L'analyse des mesures quotidiennes du débit des fleuves himalayens réalisées depuis environ 30 ans et des travaux de simulation ont conduit des chercheurs de deux laboratoires français, Géosciences Rennes (OSUR, Université Rennes 1 / CNRS) et Géosciences environnement Toulouse (GET/OMP, CNRS / UPS / IRD / CNES), et du Geology institute (TU Bergakademie Freiberg, Allemagne) à remettre drastiquement en question la vision du cycle de l'eau dans cette région. Dans l'Himalaya, le transfert des eaux de précipitation vers les fleuves est en effet modulé davantage par leur stockage temporaire dans des aquifères fracturés que par leur stockage sous forme de neige et de glace ou l'évapotranspiration. Cette étude est publiée dans Nature Geoscience.