Guy racontait alors la suite dans un article du Parisien :
« Il était environ 7h20, il faisait sombre. Soudain, à 100 m de nous, nous avons entendu trois coups de feu espacés de quelques secondes. On a vu un cerf blessé à une patte qui s'enfuyait. On a d'abord ressenti une grosse frayeur, conscient d'avoir échappé à une balle perdue. Puis la colère a pris le dessus. On s'est avancé et on a vu le massacre. Face à nous, il y avait un chasseur qui avait payé 3500 pour tuer, au fusil à lunette, ce cerf royal. Mais il en avait touché un second. C'est inacceptable! »
Jean Poule Debleau, autre témoin, complétait ainsi :
« J'y étais la veille. L'ONF savait très bien qu'il y avait beaucoup de monde dans le secteur. La sécurité n'était pas assurée : la chasse n'était pas signalée par des panneaux, d'autant qu'il s'agissait d'un tir à hauteur d'homme. »
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